Accueil Date de création : 08/08/07 Dernière mise à jour : 26/02/08 20:32 / 16 articles publiés
 

Bienvenu(e)  posté le vendredi 24 août 2007 00:22

Bonjour et bienvenue sur ce blog,

Ce blog sera consacré à mes écrits, des histoires plus ou moins longues et chacune sera différentes. Il y aura parfois des histoires tirés de personnages déjà existants que ce soit de jeux vidéo, film, série télé, livres etc. Il n’y aura aucune image, ce ne sera que du texte. Ce n’est par conséquent pas une histoire de sims. Voilà je n’ai pas grand-chose à ajouter si ce n’est que ma première histoire (Les Corbeaux Blancs) est déjà commencé.

 Liste des nouvelles :
- Les Corbeaux Blancs (Terminé - 9 Chapitres)

Synopsis : Dans un passé lointain ... Les Corbeaux Noirs régnaient en maître. Quelques uns de leurs esclaves se révoltèrent contre ce despotisme ... C'est ainsi que les Corbeaux Blancs sont nés ! Ce groupe parvint suite à une guerre sans pitié à faire chuter les Corbeaux Noirs. Depuis ce jour, le monde vit en paix. Dans le petit village de Uri, la vie semblait paisible. Jusqu’au jour où Celes revenu d’entre les morts revint sur Terre, maître incontesté des Corbeaux Noirs …
La longue période pacifique semble révolue mais les Corbeaux Blancs ne sont plus depuis longtemps ... Quelqu'un ou quelque chose saura-t-il contrer les plans de Celes et empêcher la reconstitution des Corbeaux Noirs ?

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Questions / Réponses  posté le samedi 25 août 2007 00:19

Posez vos questions sur cet article. J’y répondrai avec plaisir.
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Les Corbeaux Blancs (Informations diverses)  (Les Corbeaux Blancs) posté le samedi 25 août 2007 22:18

A lire uniquement après avoir lu les 6 premiers chapitres

Celes : Être maléfique. Elle acquit le pouvoir pour la première fois en 1600 à la fin de la bataille de Sekigahara en tuant le vainqueur de cette bataille : Tokugawa. Elle imposa sa force à l’aide de ses fidèles serviteurs, les 15 Généraux. Vers l’an 1616, elle tombe éperdument amoureuse d’un homme qui la tuera sans regret. Une aire pacifique s’en suivit.

Raven : Le chef des 15 Généraux. Raven signifie Corbeau en anglais. Il perdit sa famille pendant la bataille de Sekigahara, tuée par la lame de Tokugawa en personne. Vouant une haine sans pareil à cet homme lorsque la belle Celes le tua sans pitié, il se vouera à elle corps et âme jusqu’en devenir inhumain.

Ben : Jeune adolescent ayant été enlevé dès son plus jeune âge par Celes. Celle-ci l’a élevé comme son propre fils mais le manipule également comme un pantin afin d’en faire son meilleur samurai. A seulement 16 ans, il manie le sabre mieux que personne et espère un jour voir sa mère reprendre le pouvoir.

Désastre : Jeune homme descendant de l’assassin de Celes. Il voue un véritable culte pour le mal et la belle Celes qu’il l’appelle sa reine. Honteux de ces origines il s’est enfui de son village à seulement 15 ans. Pour survivre il dût apprendre à se défendre et c’est ainsi qu’il maîtrise parfaitement son art.

Les Corbeaux Noirs : Organisation semant la terreur sous le règne de Celes. A sa tête : Raven. Elle porte ce nom car selon la légende un corbeau noir survolait le champ de bataille quand Celes donna le coup de grâce à Tokugawa et dont une plume s’échappa pour se poser sur le cadavre de l’empereur vaincu.

Les Corbeaux Blancs : Organisation s’ayant révolté contre les Corbeaux Noirs. A sa tête : l’ascendant de Désastre (on ne connaît pas son nom). Appelé ainsi pour montrer sa pureté ainsi que leur opinion. Ils vainquirent grâce à leur chef qui tua Celes. Depuis lors, cet homme avait disparu et n’on entendit plus jamais parler des Corbeaux Blancs.

Uri : Petit village du nord de la région du Kantô au japon. Ben y est né. C’est le village le plus proche du repaire actuel de Celes.

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Les Corbeaux Blancs (0)  (Les Corbeaux Blancs) posté le lundi 27 août 2007 00:00

Prologue.

Cette histoire se passe en l’an 1845. Il est 23h du soir. Il fait froid, nous sommes en plein mois de janvier et la neige tombe sur les toits de la petite ville de Uri dans le Kanto au Japon. Dans ce village, les habitants étaient heureux. Il faisait bon vivre dans ce petit village. Chaque hiver, les enfants se régalaient de pouvoir se rouler dans la poudreuse ou faire des batailles de boules de neige. A l’opposé, en été, il faisait chaud, mais pas trop, juste ce qu’il fallait pour être bien et se laisser aller, allonger dans l’herbe. Le printemps était sans doute, la saison préférée des villageois. Ni trop chaud, ni trop froid, et cette petite brise qui souffle de temps en temps qui vient rafraîchir les mollets. Uri n’était pas bien grand si l’on comptait ses habitants pourtant elle occupait une grand surface. En réalité, la majorité des gens étaient fermiers et possédaient un terrain dont ils s’occupaient pour nourrir le village. Ce petit village était bien organisé. Quelqu’un était chargé de produire du blé, et un autre du maïs. D’autres s’occupaient d’élever les cochons ou les vaches. Puis ils y avaient ceux qui s’occupaient de moudre le blé pour en faire de la farine, qui sera vendu au boulanger. Tout se passait bien, il n’y avait aucun conflit et tout le monde s’appréciait. Tous les soirs, après une dure journée de labeur, les hommes se retrouvaient au bar et discutaient de bière et des femmes. Tandis que les femmes, elles, se regroupaient chez l'une d'elles et se racontaient les derniers potins. Et tous les jours, c'était la même rengaine. Pourtant, ce soir-là, tout bascula. L'un des éleveurs de moutons se précipita dans le bar, complètement paniqué. Ayant du mal à respirer, il avait du mal à s'exprimer et bégayait un peu.

_ Hen... un monstre.. J’ai vu... un monstre dit-il.
_ Calme-toi mon ami, lui répondit le docteur. Respire un bon coup, explique-nous ce qui se passe.
Respirant une grande bouffée d’air, il se calma enfin et parvint à parler correctement.
_ J’ai vu un monstre. Mes moutons sont morts. Tous, il n’en reste pas un seul. Ils sont tous morts. Si vous allez voir mon pré, vous ne verrez qu’une marre de sang dans lequel baignent mes moutons égorgés. Je suis fini. Nous sommes tous finis...
_ Mais... Mais, as-tu bien vu ce monstre Edward ?
_ Oh! Oui, on aurait dit un chien enragé. Je l’ai surpris en train de tuer mon dernier mouton. Il avait ses crocs acérés plantés dans son cou. Et un filet de sang s’écoulait sur sa laine blanche... Une scène vraiment horrible je vous l’assure. Puis il m’a vu, c’est alors qu’il s’est enfui.
_ Par où ? Sortez vos fusils, nous allons partir à sa recherche avant qu’il n’y ait d’autres victimes.
_ Il est parti vers le nord, mais je pense que maintenant il est trop tard... Il faudra attendre qu’il revienne.

 Après ces intenses émotions, chacun rentra chez lui. Le lendemain, tout le monde était au courant, les femmes et les enfants aussi. A partir de ce jour, plus personne ne sortait la nuit de crainte de tomber sur cette bête. Seuls quelques érudits occupaient encore le bar jusqu’à tard le soir, noyant leur inquiétude dans la bière.

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Les Corbeaux Blancs (1)  (Les Corbeaux Blancs) posté le lundi 27 août 2007 00:06

1.

Le lendemain du drame, dès le lever du soleil, tous les hommes plutôt que de s’afférer à leur travail, épaulèrent leur fusil et partirent à la recherche de la monstrueuse bête dévoreuse de moutons. Ils cherchèrent tant bien que mal dans les hautes plaines et dans le bois avoisinant mais trouvèrent que de petits animaux sauvages inoffensifs.

_ Arrêtons pour ce matin et allons plutôt manger. Cela fait déjà 5h que nous cherchons et nous n’avons rien trouvé. Nous perdons notre temps, dit l’un des fermiers.
_ Oui, il a raison, rentrons, répondit un autre. Nos femmes nous attendant pour le déjeuner.
_ Vous ne voulez donc pas sauver vos animaux ? Scanda Edward. Vous ne souhaitez pas sauver vos familles ? Je l’ai vu de mes propres yeux. Il était immense ! Nous sommes tous en danger.
_ Oui mais tu vois bien que nous ne le trouverons pas en pleine journée, dit le premier.
_ Et alors ? Vos estomacs sont plus importants que vos femmes et vos enfants ?
_ Bien sur que non Edward, mais nous n’arriverons à rien maintenant. Il faut rentrer.
_ Faîtes comme vous voulez, moi je continue de chercher.
_ Tu es fou, tout seul tu ne parviendras pas à l’abattre s’il est si grand que tu le dis.
_ J’ai un fusil, j’y arriverai. Il paiera pour ce qu’il a fait à mes moutons.
_ C’est beaucoup trop dangereux, rentre avec nous Edward.
_ Il est hors de question que j’arrête maintenant. Il faut sauver notre village de la catastrophe. Qui sait à qui s’attaquera-t-il cette nuit ? Peut-être à tes cochons Charles ! Ou peut-être tes vaches Rob. Ou même pire ! Nous...
_ Tu es devenu fou Ed. Jamais il ne s’attaquera à nous. Il ne cherche qu’à se nourrir.
_ Justement... Nous serions un repas très apetissant pour un monstre affamé. Faîtes ce que vous voulez, moi j’y vais.
_ Soit …

Finalement, tout le monde suivit Edward. Tout le village était solidaire et se soutenait les uns les autres. Ils s’éloignèrent un peu plus du village s’enfonçant dans la sombre forêt. Bien que le soleil était à son zénith, les rayons ne transperçaient pas les hautes cimes des arbres. Ils étaient difficile de s’avancer dans le bois sans en sortir avec quelques accrocs à son pantalon. De nombreuses ronces parsemaient les chemins empêchant les fermiers de s’aventurer davantage. Ils décidèrent alors de faire demi-tour et de rentrer au village.

***

Quelque part ailleurs, dans le village, les femmes et les enfants s’inquiétaient de ne pas voir rentrer leurs maris pour le déjeuner. Etaient-ils toujours en vie ? Avaient-ils tué la bête ? Personne ne savait. Le fils d’Edward guettait à la fenêtre leur arrivée quand il s’écria :

 _ Les voilà, maman les voilà !! Ils arrivent.
_ Enfin, je m’inquiétais...
_ On dirait qu’ils ont capturer la bête maman.
_ C’est vrai ? Je l’espère. Nous pourrons enfin continuer à vivre sereinement.
_ Oui maman, ne t’inquiète pas. Papa et les autres sont forts, ils ont forcément réussi.
_ Oui mais tu as entendu ce qu’il a dit... Et puis tu as bien vu tous nos moutons !? !
_ Je sais maman, mais il faut avoir confiance en papa.
_ Oui mon chéri, j’ai confiance en lui.

Les fermiers marchaient en direction des maisons, d’un pas lent. Ils traînaient derrière eux un cadavre poussiéreux d’une immense bête noire, aux dents pointues et aux griffes acérées. On pouvait également voir, l’un des fermiers supporté par deux autres. Il semblait gravement blessé. Il fut emmené directement chez le médecin qui examina la blessure. La bête qui venait de ramener s’était attaquer à lui et l’avait mordu à l’épaule. Rob avait déjà perdu beaucoup de sang sur le chemin, et ses heures étaient comptées. Le médecin s’occupa immédiatement de penser la plaie et d’arrêter l’hémorragie. Tout le monde qui avait remarqué leur arrivée, s’empressa de sortir voir ce qui se passait. La femme du blessée, affolé se précipita au côté de son mari. Celui-ci transpirait à grosse goutte, il était fiévreux. Sa femme pris sa main et lui parla doucement. Les autres hommes se retirèrent alors pour les laisser seul. Peut-être était-ce là leur dernier moment ensemble...

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